Avant-Propos :

Avant toute chose, parlons tout d’abord de ce site…

Ce site, non officiel, a tout d’abord un but informatif. Il s’articule en deux parties bien distinctes :

  • Le GIGN « canal historique »
  • Une partie plus récente et dynamique via (entre autres), nos forums de discussion ainsi que les « dossiers du moment »

Comme vous le savez maintenant, le GIGN, depuis Septembre 2007 a subi une restructuration au sein de son unité. En effet, celle ci regroupe désormais, à travers ses quatre lettres, l’ensemble des unité de l’ancien GSIGN. A travers ce site, nous porterons une attention sur le GIGN (historique).

Ce site se présente également comme un lieu de découverte, dialogue, où professionnels et passionnés peuvent échanger ; cependant nous demandons aux différents intervenants de ne pas entrer dans la vulgarisation ou la banalisation de ce groupe d’élite qui réclame notre respect. Ce site doit rester un lieu d’information et d’échange, profitable pour tous : admirateurs, curieux et même ceux qui veulent y faire carrière…

Pour finir, nous souhaitons, par le biais de ce site, rendre hommage aux hommes du GIGN décédés lors des différentes opérations et entrainements…


 

Mystère et flamboyance…

G.I.G.N. Ce sigle, G.I.G.N. est connu du monde entier. Quatre lettres qui engendrent respect et admiration. Dans le monde entier, l’on sait que si le G.I.G.N. est appelé, aussi grave que soit la situation, tout rentrera dans l’ordre. Calme et sérénité reviendront, quel que soit le pays, le site,

l’immeuble où le G.I.G.N. sera intervenu. Intervention généralement perpétrée en grand mystère, dans le plus grand silence jusqu’à l’extrême limite de l’attaque, des hommes à neutraliser, des otages à sauver. C’est ainsi : le mutisme est une loi. Le secret une règle.

G.l.G.N. est un monolithe, un granit aux angles carrés. De ce granit s’échappent lors des assauts, des silhouettes longilignes, de noir ou de bleu vêtues. Nul ne les connaît. De face, de dos, la cagoule enserre étroitement tête et chevelure. Seuls les yeux « parlent », sans mots, ni phrases. Une silhouette, en découpe chinoise, qui s’en vient ou qui s’éloigne.

L’intrus, le passant ne voit rien, tant ces hommes sont fondus en un seul, tant ils vont sans bruit, sans visage et sans repère. Que l’on voit courrir vers des voitures, saisir des armes, descendre plein ciel par un fil d’Ariane.

Qui se dispersent, se regroupent, toujours aussi impénétrables. Apparemment aussi anonymes et semblables. Mondialement connus sous leur sigle et tout aussi inconnus. Parfois, par une subtile alchimie de confiance, un visage se met a découvert. Pour se fondre à nouveau dans ce Groupe d’Intervention de la Gendarmerie nationale, ce G.I.G.N. dont l’éclatante renommée tient toute à l’esprit chevaleresque de ses hommes.

 

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Gendarme de cœur et d’esprit…

Ce texte ne se veut en rien moralisateur ; il est à prendre avec intérêt dans la mesure ou toute décision doit être le fruit d’une réflexion. Cependant, il intervient comme une mise en garde, ou encore le prélude d’un long raisonnement que chaque individu désireux d’intégrer un jour ce groupe d’élite doit mener…

Avant toute chose, il est à juste titre nécessaire de différencier le fanatisme de la vocation et de la passion. Bon nombre d’entre vous qui sont exaltés par ces 4 lettres désormais emblématiques : G.I.G.N. en oublient l’implication personnelle de chacun de ses membres et le respect à avoir quant à ceux qui ont occupé, occupent et occuperont cette fonction : membre du GIGN.

Ne devient pas membre qui veut ; n’est pas sincère celui qui ne s’implique en rien dans cette recherche de performances où l’individu est remis en cause aussi bien sur le plan physique qu’intellectuel ou encore psychologique. Les photos, vidéos et autres jeux ne sont que pâles illusions et ne doivent en rien interférer dans ce choix de carrière dont les valeurs et principes moraux en sont la condition. D’où la différence entre passion et fanatisme qu’il faut à mon sens garder .



Apprendre à se connaître

Une donnée fondamentale est souvent omise dans la décision que prennent certains de tenter d’intégrer ce groupe d’élite. Un membre du GIGN est avant tout un gendarme et il est inévitable que la vocation première soit celle-ci. Comme chacun sait les épreuves d’admissibilité sont extrêmement difficiles et l’échec est quasi probable; en définitif les questions primaires à se poser impérativement sont :

  • Suis-je fais pour être gendarme, quel est ma réelle motivation ?
  • Suis-je prêt dans le cas d’un échec à rester gendarme dans les unités courantes ?
  • Suis-je prêt à faire bon nombre de sacrifices tant familiaux que professionnels ?

Le but ici n’est ni de rebuter certains ni d’exagérer la réalité, mais simplement d’informer la plupart d’entre vous que ces super gendarmes sont des gendarmes de carrière avant toute chose. Si la réponse récurrente à ces quelques questions est négative, alors vous n’êtes pas fait pour vivre cette expérience. J’entends par le mot expérience tant l’aspect humain que technique : le dépassement de soi, le dévouement pour les autres et sa patrie, et avant tout le respect de la vie humaine.


 

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N’oubliez jamais que la force physique n’est rien sans la force de l’esprit, en raison de quoi chaque postulant doit fournir une recherche, une réflexion personnelle. La gendarmerie offre de multiples possibilités, c’est une institution au service des autres qui dispose de différentes spécialisations.

La gendarmerie plus qu’un métier, propose une carrière à tous ceux qui veulent s’investir au plus proche de la population, tant d’un point de vue préventif que répressif. Prendre conscience des problèmes qui nous entourent est une bonne chose mais participer au maintien et au rétablissement de l’ordre, protéger et informer les citoyens sont des tâches que l’état confie aux gendarmes.







Crédits photos:
  • (1 & 3) © Les Hommes en noir
    Jean-Pierre HUSSON
  • (2) © Louis-Frédéric DUNAL