Le Mac Gyver des moyens spéciaux du GIGN



Au Groupe, lorsque l’on évoque « Denis la malice » ou encore « Mac Gyver », les réponses viennent avec un sourire en coin : « Il était très fort ». « C’est le créateur des moyens spéciaux au GIGN ». Et surtout « quelqu’un de très humain ». C’est un témoignage inédit que celui de Denis Marchal, père fondateur de la cellule technique du GIGN, que nous avons recueillis. Si le GIGN demande une certaine discrétion de la part des hommes et des femmes qui le compose, les moyens spéciaux mettent en œuvre des capacités particulières nécessitant une confidentialité accrue. Pour des raisons évidentes de sécurité, il ne sera pas fait état dans le détail des moyens spéciaux développés aujourd’hui par la Force d’Appui Opérationnel.


Présentation du GIGN à Michèle Alliot Marie, ministre de la défense, en 2004

Peux-tu d’abord nous rappeler ton parcours militaire ?

Je suis entré à l’école de gendarmerie de Chaumont en octobre 1982 après avoir effectué mon service militaire à l’EOGN où j’ai fini avec le grade de Maréchal des logis Chef. Je m’occupais de l’instruction des élèves brigadier. Après Chaumont, j’ai demandé une affectation au premier groupement blindé de gendarmerie mobile de Satory, j’ai été affecté à l’escadron 8/1, aujourd’hui dissous. Après avoir passé toutes les qualifications de conduite de véhicules blindés, pilote et tireur, j’ai intégré l’équipe légère d’intervention (ELI). Je m’occupais des pièges et des transmissions. J’ai ensuite passé mon brevet d’arme en temps que cavalier sur VBC 90, chars de la gendarmerie mobile.

 Denis à l’entraînement à Mondésir

 

Comment as-tu découvert le GIGN ? En 1990, alors que je finissais mon brevet d’arme, j’ai rencontré deux gendarmes du GIGN. Christophe M, dit Karlito, et Éric J, dit Jarqui, qui m’ont parlé du besoin de cette unité de recruter un technicien pour la mise en œuvre de systèmes électroniques.Je me suis alors entrainé physiquement et, à mon retour de vacances estivales, j’ai directement appelé le Commandant de cette unité pour me vendre. Il m’a aussitôt fait venir. Après un entretien de deux heures, il m’a demandé de faire une démonstration devant les membres du Groupe. Je disposais d’un mois pour préparer toutes sortes de gadgets susceptibles d’intéresser le GIGN au cours des interventions mais aussi dans le cadre du soutien technique apporté aux unités de recherches.

Je me suis donc présenté un beau matin du mois d’août devant la caserne Pasquier avec deux valises pleines de dispositifs artisanaux. Le Lieutenant Orosco m’a alors demandé de piéger une salle d’étude et la voiture du commandant d’unité Lionel Chesneau. Je disposais de deux heures pour tout installer et un gendarme du Groupe, avec qui j’étais à l’ELI et qui avait réussi les tests depuis deux ans, m’a aidé. A dix heures, tout le gratin du Groupe venait assister à ma démonstration. La pièce était truffée de gadgets faits de bric et de broc. Par exemple, le fait de prendre une arme posée sur un bureau déclenchait un appareil photo à distance, ou bien encore, un individu se déplaçant à l’extérieur de la caserne était visualisé à distance sur un coffret avec des leds de couleurs indiquant la progression et le sens de déplacement. Le coffret en question était réalisé avec les jouets de mes enfants et les systèmes radio n’étaient autres que des télécommandes de voitures miniatures modifiées…

Exercice en grappe à Mondésir
S’agissant de la voiture du Commandant d’unité, j’avais placé dans le compartiment moteur une bombe lacrymogène activée par un moteur de tournebroche toujours déclenchée à l’aide des mêmes jouets radiocommandés. Je pouvais également, à distance, empêcher la voiture d’accélérer. Je me souviens très bien du commandant Chesneau sortant en trombe de son véhicule, les larmes aux yeux devant la troupe étonnée autant qu’hilare.

Autant dire que ma démonstration a eu un effet bœuf et que les gens étaient plutôt enthousiastes, alors qu’au début ils étaient plutôt dubitatifs voir sceptiques ! A l’issue de cette présentation, le Commandant Chesneau m’a demandé de me préparer à passer les tests la même semaine, ce que j’ai fait devant les gendarmes du Groupe en étant le seul candidat. Puis, j’ai intégré  le GIGN en tant que « détaché », mais la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) n’a pas accepté ce principe. La Direction Générale a demandé à ce que je réintègre mon unité d’origine et que je suive le cursus normal : demande nationale, envoi de dossier, convocation à des tests nationaux. J’ai donc repassé  les tests une deuxième fois. Un mois plus tard, nous étions trois candidats et je fus sélectionné avec Jean François B. Mais nous avons encore du attendre près de deux mois les résultats des tests psychologiques avant d’intégrer, à l’essai, cette prestigieuse unité. J’ai été breveté parachutiste la même année à Pau et nous avons reçu notre brevet au mois de mai 1991, brevet numéro 141 me concernant.

J’ai quitté le GIGN en juin 2004 après quatorze ans de service au grade d’adjudant-chef et le concours des majors dans la poche. J’ai du cependant refuser ce grade car j’intégrais alors l’école nationale des douanes à la rochelle pour travailler au sein de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), à Paris.

Denis se fait remettre son brevet par le capitaine Paul Barril, ancien commandant du GIGN, avec Jean-François B.

Denis avec le président de la République Jacques Chirac en 2003

Comment s’est déroulée la création de cette nouvelle cellule technique au sein du Groupe ? Tu étais autonome dans ton travail de recherche et de fabrication ? Tu avais la confiance du commandement de l’unité dès le début ou c’est quelque chose que tu as acquis au fur et à mesure de tes « inventions » ?

J’étais affecté au soutien matériel du Groupe. Dès ce moment, j’ai commencé par recenser les matériels de l’unité, il n’y avait pas grand-chose : une vingtaine de postes radio Motorola, une flotte de récepteurs d’alerte portatif TDF et quelques matériels électroniques souvent obsolètes ou hors d’état, faute de spécialiste. Néanmoins, il y avait la voiture radiocommandée mise au point par des anciens du Groupe, notamment Norbert J. Cette voiture pouvait déposer à distance une grenade fumigène à proximité d’une porte ou d’une fenêtre. Je partais, lorsque j’étais d’alerte, pour préparer les matériels d’intervention et, le cas échéant, mettre en œuvre les quelques systèmes de détection. En 1992, le Capitaine Favier a décidé de la création d’une cellule spécifique dont j’étais le seul acteur. La cellule technique du GIGN est née.

En intervention, les moyens spéciaux peuvent mettre en oeuvre des pinces coupantes particulièrement efficaces pour créer des ouvertures

Dès mon intégration, j’ai travaillé en étroite collaboration avec les opérationnels pour la mise au point de dispositifs particuliers. Dès le départ, j’ai bénéficié de la confiance des cadres autant que des gendarmes. Évidemment, j’ai du faire mes preuves et convaincre pour imposer la mise en œuvre de systèmes de détection ou d’intervention. Cela passait aussi par l’utilisation d’effets spéciaux lors des remises de brevets, d’enfumer un bureau à distance, de piéger des véhicules pour déclencher le « gyro deux tons » à distance ou mettre en panne le scooter d’un camarade en pleine ville… un bon moyen de convaincre les plus récalcitrants de l’opportunité de tels dispositifs en opération.

 Exercice de rappel en puma avec Frédéric Mortier (décédé en intervention le 19 janvier 2007)

Quels étaient les premiers besoins en terme de renseignement technique pour les sections opérationnelles en intervention ?

Ce sont toujours les mêmes besoins : que se passe-t-il derrière une porte, combien y-a-t-il de preneurs d’otages ou de mutins, où sont retenus les otages, sont-ils en vie, quand vont agir des cambrioleurs, où sont-ils, etc. Un autre besoin primordial était de pouvoir communiquer quelques soient les circonstances, de nuit, de jour, en l’air, sous l’eau ou sur terre, à pied, en avion, en voiture ou en moto.

Tu as eu recours plus d’une fois au « système D » pour mettre au point de nouveaux composants avec un minimum de ressources, d’où ce surnom de « Denis la malice » ou encore de « Mac Gyver » par tes collègues du GIGN. Peux-tu nous donner des exemples de matériels « faits maison » qui ont nécessité un esprit particulièrement créatif de ta part ?

Je ne peux pas, pour des raisons de discrétions, donner de précisions sur les moyens spécifiques utilisés. Néanmoins, souvent, pour justifier l’achat d’un matériel élaboré et coûteux, la mise en œuvre de systèmes artisanaux était fondamentale pour convaincre de son utilité et ouvrir de nouvelles perspectives opérationnelles ainsi que d’élargir le spectre de nos compétences.

Pour cela, nous devions tenir compte des principales difficultés rencontrées sur le terrain : l’adaptation au milieu, les aléas météorologiques, le bruit, le camouflage, la durée parfois longue des missions autant que de la discrétion. Je pense que c’était vraiment le challenge le plus important.

Par exemple, lors d’une prise d’otage à la centrale de Clairvaux, un dispositif d’ouverture de porte est tombé en panne. J’ai du démonter, en pleine nuit, en plein hiver, une partie électrique de la voiture du Commandant de l’époque, pour permettre le fonctionnement du système, en quelques minutes.

Hélicordage avec la nacelle escape
 

Tout au long des années 1990, la technologie s’est considérablement améliorée, de quelle manière l’as-tu ressentie dans ton travail quotidien de technicien ? La cellule s’est-elle développée en conséquence ?

Oui, je pense que j’ai eu la chance inouïe d’intégrer cette merveilleuse unité au bon moment. En 1990, plusieurs autres unités étrangères existaient comme le Groupe Diane belge, le GSG9 allemand, des unités techniques de la police anglaise. Ces autres corps d’élites européens avaient les mêmes difficultés techniques pour recueillir le renseignement, acheminer des quantités d’informations électroniques rapidement et en toute sécurité. Ainsi, la technologie nous a apporté, lentement mais efficacement, les solutions à beaucoup de nos problématiques. J’ai souvent employé des matériels dérivés de leurs usages premiers pour les adapter à nos besoins opérationnels. Cela allait de matériels médicaux, de systèmes multimédia, de matériels de modélisme ou de navigation maritime.

Je suis resté seul assez longtemps jusqu’en 1996 avant qu’un gendarme, Guy R., corresponde aux critères très spécifiques et exigeants de recrutement. Nous avons alors commencé à travailler plus sérieusement sur des programmes beaucoup plus lourds. Enfin, cela me permettait de souffler un peu.

Ensuite, la même année, un transmetteur a pris en charge les télécommunications de l’unité ce qui nous a permis de nous spécialiser davantage dans l’observation et l’intervention.

Enfin, un troisième gendarme est arrivé à la cellule, Jean Paul P. Il est aujourd’hui responsable d’une équipe de spécialistes aguerris avec un champ d’action et de compétences unique en France.

Denis avec son équipe en 2004

 

As-tu développé des liens particuliers avec les industriels pour mettre au point des composants particuliers ?

Bien sûr, cela va sans dire. Même si nous disposions de l’essentiel, c’est-à-dire des besoins clairement définis, de prototypes élaborés à l’unité, la finalisation de ces projets nécessitait une étude approfondie indispensable. Il fallait impérativement réduire les prototypes, les améliorer et les rendre conviviaux. Souvent, le problème de la mise en œuvre de systèmes complexes en opération est extrêmement délicat à résoudre. Nous ne pouvons pas faire de bruit, nous ne pouvons pas utiliser de lampe de poche ni lire le manuel d’emploi d’un appareil électronique sous une pluie battante ou sous la fenêtre de quelqu’un qui a momentanément perdu la raison et tué plusieurs personnes.

Quelques uns de ces industriels et ingénieurs sont devenus des amis, même si nous n’étions pas de très bons clients. Je pense notamment à Jean-Philippe Quin de Thales System ou à Pascal Barguidjan de Technisolar. En effet, nous manquions souvent de l’essentiel, du nerf de la guerre, d’un budget conséquent. L’élaboration d’un produit à un seul exemplaire ne peut être amortie et nécessite souvent des heures et des heures de travail pour des équipes d’ingénieurs.

Avais-tu également noué des relations avec les techniciens des unités d’intervention de la police, du COS ou encore de la DGSE ?

Ces relations étaient sporadiques, même si nous travaillions parfois de concert, notamment avec le COS pour les Opérations Spéciales. Nous avions beaucoup plus d’échanges avec les unités étrangères. Il faut dire que les besoins du GIGN sont vraiment très spécifiques, et s’agissant des moyens spéciaux comme d’autres cellules spécialisées du Groupe, nous ne pouvons travailler qu’avec des unités ayant les mêmes besoins opérationnels.

Denis photographié lors d’une mission à bord d’un hélicoptère puma
 

Quid des échanges internationaux ? As-tu rencontré des « Denis la malice » à l’étranger ? Qu’as-tu appris et que leur as-tu appris au cours de vos échanges ?

Le GIGN a toujours été très impliqué dans les échanges ou les formations d’unités étrangères. Le Commandant Prouteau, en son temps,  avait participé à la formation des SWAT américains, d’autres l’ont été depuis. Les échanges internationaux sont fondamentaux. Nous nous sommes rendus compte à plusieurs reprises que nous n’avions pas les mêmes lois, les mêmes philosophies d’action, les mêmes points de vue, les mêmes « clients ». Mais il y a toujours un dénominateur commun  qui est la technique. Quelque soit le pays ou les méthodes, nous sommes toujours confrontés aux mêmes règles de propagation, de transmission et nous avons les mêmes problèmes de prélèvements d’informations. Plusieurs fois par an, des séminaires ou des entraînements sont réalisées à l’étranger ou en France pour toutes les unités de support technique opérationnel. J’ai eu la chance et le bonheur, en quatorze années de présence au GIGN, d’aller dans plus de vingt pays pour rencontrer des techniciens d’unités spécialisées ou d’entreprises innovatrices dans notre domaine. J’ai rencontré beaucoup de gens passionnés, intéressants, riches de leur expérience. Quoiqu’il en soit, les « Denis la malice » se voient plus sur le terrain que dans les laboratoires… C’est souvent notre organisation autant que notre originalité qui surprenait les étrangers. Beaucoup d’unité de support technique développent des matériels mais ne vont pas le mettre en œuvre et l’exploiter sur le vif laissant cela à des opérationnels dont ce n’est pas le métier. Nous disposons de méthodes et de moyens assez exceptionnels qui ont fait des émules dans de prestigieuses unités. Et exceptionnels ils doivent rester…

Progressivement, le GIGN est devenu une unité en pointe dans l’utilisation des drones, notamment le drone Coccinelle fabriqué par la société Tecknisolar-Seni. Des drones de la société Surveycopter ont également été testés. Comment s’était déroulée leur expérimentation ? Existe-t-il des retours d’expérience dans un cadre opérationnel ?

Dans un tel Groupe d’intervention, avec les responsabilités énormes qui pèsent sur les épaules de chacun des intervenants, il faut être pragmatique. Pour autant, les difficultés à acquérir du renseignement semblent parfois insurmontables et les moyens pour parvenir à extraire ne serait-ce qu’une bribe d’information est toujours bonne à prendre quel qu’en fut l’origine. Le drone, s’il était déjà utilisé par les armées pour des reconnaissances aériennes de haute altitude était encore marginal pour ce type d’application. Voir et détecter à l’échelle d’une maison, d’une prison, d’un appartement. Tel est notre défi autant aujourd’hui qu’hier. Il y a une énorme différence entre un appareil évoluant à trois mille mètres d’altitude, propulsé par un moteur thermique bruyant et disposant d’une charge optronique de plusieurs kilos mais quasiment inaudible à cette altitude et un appareil très léger de cinq à six cent grammes, de faible envergure capable d’évoluer dans un espace réduit. Le drone Coccinelle, loin d’être parfait, permettait d’acquérir quelques informations. En cas de crise sévère, c’est toujours bon à prendre.

Présentation du GIGN à Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur

Des minirobots, tels des voitures télécommandées, sont également utilisés. Quel est leur utilité ?

L’essence même des moyens spéciaux et le recueil du renseignement est la mise en œuvre de systèmes spécifique pour y parvenir. Les robots comme les drones ont la même vocation.

Tu as également développé des lunettes qui permettent de visionner en tant réel les images enregistrées par une caméra, comment s’est déroulée la mise au point de ce matériel digne des films de science-fiction ?

La problématique de l’exploitation de systèmes technique en opération est la discrétion, la rapidité de mise en œuvre autant que l’efficacité des capteurs installés. Imaginez en pleine nuit quelqu’un observant un écran vidéo ! Quelle belle cible et quel danger pour le dispositif. Ces lunettes permettent d’évoluer tout en gardant un visuel sur l’objectif et de pouvoir utiliser d’autres moyens techniques concomitamment.

Du point de vue des transmissions radios, quelles améliorations as-tu apporté ? Avec la mise en service des tenues NRBC, il a fallu mettre au point des nouveaux systèmes radios ?

Je ne m’occupais plus des transmissions lorsque le GIGN a acquis ce champ de  compétence. Néanmoins, ce n’est pas tant un problème de transmission radio à ce niveau. Là encore, le matériel était déjà très évolué et spécifiquement adapté à ce métier. Le plus délicat est la prise de son et la qualité des informations transmises avec ce genre d’équipement.

L’utilisation de moyens spéciaux n’a-t-elle pas été juridiquement difficile à certains moments ?

Il y a des lois pour protéger les citoyens, le gendarme en est un des  garants, doit les faire respecter et les respecter lui même. Cela fait partie de l’éthique de cette unité en particulier, de la Gendarmerie en général, et c’est justement un enjeu important et difficile que d’allier la recherche du renseignement en respectant, stricto sensu, la lettre de la loi.

Aujourd’hui, un ingénieur de la DGA est affecté en permanence au GIGN pour assurer la mission de recherche & développement. Les évolutions technologiques sont nombreuses et très rapides. Comment vois-tu le futur ? La technologie ne risque-t-elle pas de prendre le dessus sur l’homme en entraînement et en intervention ? C’est vrai que les techniques évoluent mais pas vraiment dans les domaines qui nous intéressent. Les problématiques technologiques spécifiques des moyens spéciaux ne trouvent pas toujours d’échos dans l’écheveau des dernières avancées techniques en téléphonie, en transmissions numériques ou autres. Nous ne voyons toujours pas à travers les murs et paradoxalement nous entrevoyons les confins de l’univers !Je ne crois pas que ce soit le cas du GIGN. Depuis longtemps, par exemple, il existe des systèmes électroniques d’assistance pour le tir synchronisé. Ils ne sont pas utilisés dans cette unité essentiellement pour laisser le contrôle total au tireur.Il faut voir les moyens spéciaux comme une aide, parfois primordiale, cruciale mais pas comme un gendarme fort de son entraînement, de son expertise et de son libre arbitre.N’hésitez pas à réagir dans le fil de discussion sur le forum


Article rédigé par Quentin Michaud - Décembre 2011

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